
Les trois couleurs
Le rouge de la tomate, le blanc de la mozzarella, le vert du basilic : les couleurs de l’Italie, sans surcharge.
Trois ingrédients, aucune fausse note : tomate, mozzarella, basilic sur une pâte fine saisie sous la flamme. La margherita est l’épreuve de vérité du four — voici comment on la travaille rue Pierre le Guen, au four que vous connaissiez sous l’enseigne L’Authentique.
La pizza margherita, c’est trois ingrédients justes — sauce tomate, mozzarella, basilic — sur une pâte fine laissée à maturation. à Conflans-Sainte-Honorine, on la cuit au feu de bois à 450 °C : deux minutes suffisent pour saisir la pâte, faire fondre la mozzarella et garder le fruit de la tomate. Sur place, à emporter ou en livraison dans la boucle de la Seine.
×3ingrédients, pas un de plusLa margherita est née d’un hommage : tomate rouge, mozzarella blanche, basilic vert, les couleurs de l’Italie sur une pizza. Depuis, elle est devenue le juge de paix de toute pizzeria. Là où une pizza chargée masque ses défauts sous la garniture, la margherita ne triche pas : une pâte ratée, une tomate fade ou une mozzarella qui rend de l’eau, et tout se voit.
C’est pour ça qu’on la garde à l’œil. Rien ne cuit à l’avance, à Conflans-Sainte-Honorine : la margherita part au four à la commande, les ingrédients posés à froid sur la pâte, et c’est la chaleur vive qui les met d’accord en deux minutes. Le résultat sort à la minute — bordure gonflée, mozzarella fondante, basilic déposé à la sortie.
Une margherita se joue à la cuisson bien plus qu’à la recette. Un four ménager plafonne vers 250 °C : la pâte sèche avant de colorer, la mozzarella rend son eau, la tomate cuit trop longtemps. La voûte de brique du four à bois, elle, monte à 450 °C — presque le double. À cette chaleur, la pâte se saisit d’un coup, gonfle et se léoparde, pendant que la garniture ne passe que deux minutes au feu.
Le résultat tient dans une image simple : croustillant dehors, moelleux dedans, une tomate qui garde son fruit et une mozzarella fondante sans flaque. Toute la mécanique du four sert ce moment : trois pièces, un seul feu.
450°Cau cœur du fourUne margherita ne vaut que par sa pâte. Peu d’ingrédients dessus, donc la base ne peut pas se rattraper : c’est elle qu’on goûte à chaque bouchée de bordure. On la laisse maturer longuement, on la façonne à la main sans rouleau pour garder l’air à l’intérieur, puis on l’étire fine au centre et généreuse sur le tour — la fameuse cornicione qui gonfle au feu.
Sur cette pâte vient une sauce tomate à peine relevée, une mozzarella répartie sans excès, un filet d’huile. Rien de plus, jusqu’au four. Le basilic, lui, se pose à la sortie, pour garder son parfum plutôt que de le laisser brûler sous la flamme.
« Peu d’ingrédients,
aucun droit à l’erreur. »

Une vraie margherita se lit avant la première bouchée. Trois repères simples suffisent à distinguer celle qui sort d’un feu de bois d’une pizza tomate-fromage ordinaire.

Le rouge de la tomate, le blanc de la mozzarella, le vert du basilic : les couleurs de l’Italie, sans surcharge.

Une cornicione gonflée, tachetée de brun : la signature d’une cuisson vive et courte, jamais d’un four tiède.

Le socle de la carte, celle qu’on partage avec une boisson fraîche : légère, jamais lourde, toujours juste.
Toute la margherita tient dans l’équilibre de trois ingrédients. Aucun n’est décoratif : chacun joue un rôle précis, et c’est leur justesse commune qui fait la pizza.
Une sauce tomate à peine relevée, étalée fine. C’est elle qui donne le fruit et l’acidité : trop cuite, elle devient amère ; juste saisie, elle garde son éclat.
Répartie sans excès pour ne pas noyer la pâte. À 450 °C, elle fond en deux minutes sans rendre d’eau et lie l’ensemble d’un fil souple.
Déposé le plus souvent à la sortie du four, pour garder son parfum frais plutôt que de le laisser noircir sous la flamme.
Le four du 8 rue Pierre le Guen cuit sa margherita comme le reste de la carte : au feu de bois, à la commande, au confluent de la Seine et de l'Oise. La pâte se saisit à 450 °C sous la flamme, midi et soir. Vous connaissiez peut-être l’adresse sous le nom de L’Authentique : le four n’a pas bougé, la maison a rejoint Vecchio Forno et adopté la carte du réseau.
Sur place, à emporter ou en livraison dans la boucle de la Seine — Andrésy, Achères, Herblay-sur-Seine, Maurecourt —, c’est cette margherita-là que vous retrouverez : sobre, saisie, encore chaude. Elle n’est que la première des napolitaines de la maison ; la pizza reine en est une autre incontournable à découvrir sur la carte.
C’est la plus simple et la plus célèbre des napolitaines : une base de sauce tomate, de la mozzarella et quelques feuilles de basilic sur une pâte fine. Trois ingrédients, rien de plus, aux couleurs du drapeau italien. Sa force tient à cette sobriété : chaque élément doit être juste, car aucun ne se cache derrière les autres. Cuite au feu de bois à 450 °C, elle devient l’étalon d’un bon pizzaïolo.
Au 8 rue Pierre le Guen, 78700 Conflans-Sainte-Honorine, au confluent de la Seine et de l'Oise. Le four Vecchio Forno cuit sa margherita au feu de bois, midi et soir. Vous connaissiez peut-être l’adresse sous l’enseigne L’Authentique : le four n’a pas bougé, la maison a rejoint Vecchio Forno et adopté la carte du réseau.
Parce qu’une pizza aussi sobre ne pardonne pas la cuisson. À 450 °C dans une voûte de brique, la pâte se saisit en deux minutes, gonfle et se marque de taches de braise, tandis que la mozzarella fond sans rendre d’eau et que la tomate garde son fruit. Un four ménager, à 250 °C, dessèche avant de dorer : la margherita y perd exactement ce qui fait sa réputation.
Oui, dans sa version classique : tomate, mozzarella, basilic, sans charcuterie ni viande. C’est souvent la première pizza que choisit une table qui cherche simple et sans viande. En cas de régime strict, pensez à vérifier la présure de la mozzarella au moment de commander.
Oui. Sur place, à emporter ou en livraison dans la boucle de la Seine : Andrésy, Achères, Herblay-sur-Seine, Maurecourt. La pizza part au four quand la commande tombe, pour arriver au plus près de sa sortie de flamme, la mozzarella encore fondante.
Exactement. L’adresse de la rue Pierre le Guen, connue sous le nom de L’Authentique o’feu de bois, a rejoint le réseau Vecchio Forno. Le four à bois, l’équipe et le savoir-faire restent les mêmes ; seuls l’enseigne et la carte changent.
Commandez la margherita à Conflans-Sainte-Honorine, midi et soir, sur place, à emporter ou en livraison dans la boucle de la Seine.
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